Astrologie scientifique simplifiée PDF

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La version moderne de cette forme de semis est apparue dans les années 1970 avec la découverte du Paraquat, premier herbicide foliaire total n’ayant aucun effet sur la culture suivante. Pour cela, des semoirs adaptés ont été crées. En un seul passage, le semoir ouvre le sol très localement avec des disques, dépose la graine et l’engrais solide dans la ligne de semis puis la referme. La technique du semis direct a d’abord été facilitée par l’utilisation d’herbicides pour l’élimination des adventices, avant le semis, afin d’avoir un champ « propre ». L’élimination des adventices était une des fonctions du labour. D’après la plupart des études effectuées en Amérique du Nord comme du Sud, cette technique améliore la structure du sol, lui permet par exemple de stocker plus d’eau, de laisser la faune et la flore du sol constituer remuer et homogénéiser le sol par leur action.

Le semis direct, sous couvert si possible, diminue fortement la consommation de carburant et d’intrants à l’hectare, nécessite un investissement matériel beaucoup plus faible à l’hectare, et peut être adapté à des exploitations en traction animale. Le sol n’étant pas travaillé, la levée d’adventices est en général moindre et plus tardive qu’avec un système classique. Dans un contexte de pénurie annoncée de pétrole et de modifications climatiques, le semis direct devrait donc se développer. C’est une technique particulièrement efficace sur les sols arides, qui sont très rapidement détruits par le labour. La notion de semis direct, s’oppose à celle de semis en pépinière. Dans le premier cas la graine est plantée directement dans les sols.

Europe et notamment en France marquée par une phase de plantation intensive. Elle a détrôné les techniques de semis direct considérés comme trop aléatoires. Pour être efficace il demande une bonne compréhension et maîtrise des risques de prédation des graines et jeunes arbres et une compétence en matière de préparation des graines, savoir et savoir-faire qui pour partie existent chez les pépiniéristes et sylviculteurs. Le semis direct n’implique pas d’obligation de semer des essences adaptées au substrat et au climat, mais on peut alors compter sur la sélection naturelle pour éliminer les espèces inadaptées et permettre la réapparition spontanée d’essences locales.

Des études , parfois divergentes dans leurs conclusions, avaient porté sur le facteurs et conditions de réussite du semis mais on manquait de comparaison directe des taux de survie et vigueur des arbres à moyen et long terme, selon qu’ils soient issus de semis direct ou de pépinière ou d’une régénération naturelle. Cette étude a montré qu’après 9 ans, il n’y avait pas de différence entre les deux catégories d’arbres. Pour ces espèces, une plantation en clairières de petite taille, près de lisières forestières, à l’ombre, est nécessaire. Le semis direct : une technique à cultiver dans l’Oise , sur Agriculture-de-conservation.