Comment Dessiner – Époque Préhistorique: Livre de Dessin: Apprendre Dessiner PDF

Elle était âgée de 83 ans et savait qu’elle quitterait bientôt cette terre. Le livre est paru aux USA en 2008, avant la déclassification des documents par le gouvernement américain sur une partie du dossier Comment Dessiner – Époque Préhistorique: Livre de Dessin: Apprendre Dessiner PDF, ce qui lui apporte une certaine crédibilité. Quand l’information d’un crash parvint à la base, M. Cavitt, un officier du renseignement, me demanda de l’accompagner sur le site du crash en tant que chauffeur de son véhicule, et pour apporter si nécessaire une aide médicale d’urgence à d’éventuels survivants.


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J’aperçus donc brièvement l’épave d’un vaisseau spatial extraterrestre, ainsi que les restes de plusieurs membres de l’équipage extraterrestre à bord du vaisseau, qui étaient déjà morts. L’extraterrestre conscient n’avait pas une apparence exactement semblable à celle des autres. Aucun personnel présent ne pouvait communiquer avec le survivant, car l’être ne communiquait pas verbalement ou par un quelconque signe reconnaissable. Pourtant, en examinant si le patient portait des blessures, je détectai et compris immédiatement que l’être extraterrestre tentait de communiquer avec moi par images mentales , ou contact télépathique , projeté directement depuis son esprit. Je rapportai immédiatement ce phénomène à M.

Comme aucune autre personne présente ne pouvait capter ses pensées et que l’extraterrestre semblait capable et prêt à communiquer avec moi, il fut décidé, après une brève consultation avec un officier gradé, que j’accompagnerai l’extraterrestre survivant dans son transfert à la base. C’était en partie dû au fait que j’étais infirmière et pouvait m’occuper des besoins physiques de l’extraterrestre, et aussi jouer le rôle de présence rassurante. J’étais après tout la seule femme du site et la seule qui n’était pas armée. Je fus par la suite assignée en permanence au rôle de compagne de l’extraterrestre. Ma tâche était de communiquer avec l’extraterrestre et de m’entretenir avec elle et de faire un rapport complet de tout ce que j’allais découvrir aux autorités. On me fournit ensuite des listes spécifiques de questions rédigées pour moi par le personnel militaire et civil, que je devais interpréter pour l’extraterrestre et enregistrer ensuite les réponses aux questions.

J’accompagnai aussi en permanence l’extraterrestre durant les analyses médicales et tous les autres examens auquel il était soumis par les membres des multiples agences du gouvernement. On me promut au rang de sergent-major pour améliorer mon niveau de sécurité. Ma solde augmenta aussi en passant de 54 dollars à 138 dollars par mois pour cette affectation si inhabituelle. J’ai mené à bien ces responsabilités du 7 juillet à fin août 1947, date à laquelle l’extraterrestre décéda ou quitta son corps , comme vous le lirez dans mes notes.

Bien qu’on ne m’ait jamais laissée entièrement seule avec l’extraterrestre, car il y avait toujours du personnel militaire, des gens de l’agence de renseignement et divers autres officiers présents de temps à autre, j’ai eu un accès et une communication ininterrompus avec l’être extraterrestre pendant presque six semaines. Ce qui suit est une vision d’ensemble et un résumé de mes souvenirs personnels de conversations avec le pilote de vaisseau extraterrestre, que j’en suis venu à connaître sous le nom de Airl . Je sens qu’il est de mon devoir aujourd’hui, date anniversaire de sa mort ou de son départ il y a soixante ans, de révéler ce que j’ai appris de mon interaction avec Airl durant ces six semaines dans le meilleur intérêt des citoyens de la Terre. Bien qu’ayant servi comme infirmière dans l’Army Air Force, je ne suis ni pilote, ni technicienne. De plus, je n’ai eu aucun contact direct avec le vaisseau spatial ou autres matériels récupérés sur le site du crash à ce moment-là ou par la suite. On doit prendre maintenant en considération que la compréhension de mes communications avec Airl sont basées sur ma propre aptitude subjective à interpréter la signification des pensées et images mentales que j’ai pu percevoir. Notre communication ne s’est pas faite en langage parlé , au sens conventionnel.

En fait, le corps de l’extraterrestre n’avait pas de bouche lui permettant de parler. Au début, j’avais du mal à comprendre Airl très clairement. Je pouvais capter des images, des émotions et des impressions, mais il m’était difficile de les exprimer verbalement. Je suis devenue plus experte pour saisir les pensées de Airl comme si c’étaient les miennes. D’une certaine façon, ses pensées sont devenues mes pensées. Cela se limite malgré tout à sa volonté et à son intention de partager son propre univers personnel avec moi.

J’avais déjà passé plusieurs heures avec l’extraterrestre quand elle fut ramenée à la base. Comme je l’ai mentionné, on m’a dit de rester avec elle, car j’étais la seule personne de nous tous qui pouvait comprendre ses messages. Je ne comprenais pas ma capacité à communiquer avec l’être. Je n’avais jamais fait auparavant d’expérience de communication télépathique avec quiconque. La communication non-verbale vécue était comme la compréhension qu’on pourrait avoir quand un petit enfant ou un chien tente de vous faire comprendre quelque chose, mais en beaucoup, beaucoup plus direct et puissant !