Du mécanisme d’action des médicaments à la thérapeutique: Sciences du médicament PDF

Le gène est représenté à part, car non vivant en tant que tel, mais support d’information et base du vivant. Plus on monte dans la pyramide, plus l’échelle est globale et plus le niveau de complexité du mécanisme d’action des médicaments à la thérapeutique: Sciences du médicament PDF aussi de stabilité et de résilience du système augmente. Ces deux aspects de la notion de gène sont censés correspondre, l’un au niveau physique et moléculaire, l’autre au niveau du principe et de l’hérédité. Sur la molécule d’ADN, un gène est caractérisé à la fois par sa position et par l’ordre de ses bases azotées.


Cet ouvrage aborde les principales classes thérapeutiques médicamenteuses par disciplines médicales. Les mécanismes d’action, effets thérapeutiques et recommandations concernant les effets iatrogènes qu’elles sont susceptibles d’induire y sont détaillés sous forme de fiches synthétiques, claires et didactiques grâce à une structure systématique : mode d’action/propriétés, indications, effets indésirables, contre-indications et précautions d’emploi, interactions médicamenteuses, modalités de prescription, conseils au patient, etc. Des encadrés permettent de repérer rapidement les points essentiels à retenir et de nombreux schémas et tableaux sont proposés afin de synthétiser et fixer les connaissances. Des QCM avec corrigés en fin d’ouvrage permettent enfin de s’entraîner et s’autoévaluer. Un mini-site Internet complète cette offre en donnant accès à des tableaux de posologie détaillés et des exercices en ligne.

Il s’agit d’un langage codé en « séquence de bases ». Le phénotype, quant à lui, correspond à la somme des caractères morphologiques, physiologiques, cellulaires ou comportementaux qui sont identifiables de l’extérieur. Aux premiers temps de la génétique, le support moléculaire de l’information était totalement inconnu, et diverses théories aujourd’hui abandonnées ont été proposées. Avec le temps, cependant, des expérimentations, comme les travaux du moine Gregor Mendel sur le pois ou de Thomas H. Morgan sur les mouches drosophiles, purent mettre en évidence l’existence de facteurs biologiques de l’hérédité.