Ecrire la Democratie (2e ed) de la Publicite des Débats Parlementaires PDF

Plusieurs méthodes de sténographie existent, différentes en fonction des langues, le principe étant de choisir de nouveaux signes adaptés à une retranscription phonétique du discours, et d’y associer divers procédés de simplification et d’abréviation dans un esprit comparable à ce qui se fait dans le langage SMS. Selon les ecrire la Democratie (2e ed) de la Publicite des Débats Parlementaires PDF de Diogène Laërce, les premières traces remonteraient à 405 av. Xénophon aurait usé de sténographie pour transcrire les discours de Socrate. Tiron, esclave de Cicéron, s’inspirant des notes grecques, inventa sa propre méthode de sténographie.


Voici un aspect méconnu du travail des assemblées parlementaires : les comptes rendus destinés à garantir la transparence des délibérations. Se fondant sur les archives des assemblées et de nombreux témoignages, l’auteur parcourt l’histoire des assemblées de l’Antiquité à nos jours. Il souligne le rôle éminemment politique des techniques de reproduction des débats, enfin, il s’interroge sur le sens de la publicité des débats parlementaires, à l’ère de l’audiovisuel et des nouveaux moyens de communication.

Ses prises de notes ont été conservées. Tout d’abord, Tiron n’abrégeait que les mots les plus populaires en utilisant des indices de contexte. En Europe, au Moyen Âge, les scribes employaient des abréviations dans leurs manuscrits. Ils utilisaient des majuscules initiales comme sigles, contractions de plusieurs mots, mots coupés dans la syllabe initiale, morceaux synthétiques de longues phrases d’utilisation conventionnelle, ainsi que points et accents à diverses hauteurs.

Et que des écoles soient fondées qui enseignent la lecture aux enfants. Les notes tironiennes pouvaient servir à écrire des textes entiers, comme des lettres. Les signes les plus courants étaient fréquemment utilisés, en commun avec les caractères latins. Le Lexicum diplomaticum de Walker contient des informations sur un certain nombre d’abréviations adoptées pendant le Moyen Âge, mais dépourvues de signes spéciaux.