Equitation naturelle PDF

L’équitation equitation naturelle PDF inscrite au programme des Jeux olympiques depuis l’édition de 1900 à Paris avec trois épreuves de sauts. Depuis 1912, ce sport a toujours été présent lors des Jeux olympiques. L’équitation aux Jeux olympiques est représentée dans trois disciplines équestres disputées à titre individuel et par équipes : le saut d’obstacles, le dressage, et le concours complet.


D’une série de rencontres qui ont eu lieu en 2006 en la maison de Pierre Jonquères d’Oriola à Corneilla-del-Vercol (Pyrénées-Orientales), est né ce livre Equitation naturelle, qui recueille l’expérience et les réflexions d’un homme qui a évolué dans l’art équestre au plus haut niveau au cours d’une carrière particulièrement longue et bien remplie (1946 – 1980). On y découvre un homme passionné et rigoureux, animé d’un grand bon sens et d’une détermination farouche. Un homme de caractère qui parle avec fougue, analyse, compare, jauge, et s’il parle beaucoup de ses succès – il en a connu tellement! – il sait à l’occasion se fustiger. L’équitation en laquelle il croit, c’est l’équitation qu’il a pratiquée, une équitation basée sur l’écoute et le respect du cheval. Pierre Jonquères d’Oriola ne donne pas de leçons, il observe, il s’observe, il livre son expérience, ses pratiques, son art, il dit ce qu’il pense avec beaucoup de naturel. Simplicité et respect sont pour cet homme qui aime la vie et sait être malicieux à l’occasion, les qualités fondatrices d’une équitation bien pensée et épanouissante pour le couple cavalier/cheval.

La participation des nations et des athlètes aux épreuves équestres est croissante dans le temps, mais le sport est néanmoins marqué par la présence régulière de certaines nations comme les États-Unis, l’Allemagne et la France alors que la présence de certains pays aux Jeux est purement anecdotique. Course de chevaux à cru telle qu’elle est pratiquée aux Jeux antiques. La présence de disciplines équestres aux Jeux olympiques remonte à l’antiquité. C’est lors de la 25e Olympiade en 680 av.

Ce type de course ne se s’est déroulé qu’entre 500 et 444 av. Cette épreuve étant réputée dangereuse, peu de participants s’y risquent. Article détaillé : Équitation aux Jeux olympiques d’été de 1900. Dominique Gardères franchissant 1,85 m lors de l’épreuve de saut en hauteur. Le cheval fait son apparition aux Jeux de 1900 avec une compétition de polo, considéré par le CIO comme séparé des autres sports équestres, et le concours hippique. Le saut en largeur consiste à franchir une rivière sans toucher le ruban rouge déposé de l’autre côté de l’obstacle et à mesurer la longueur du saut. Article détaillé : Équitation aux Jeux olympiques d’été de 1912.

Photo en noir et blanc d’un cavalier en uniforme sur son cheval monté en bride présentant son profil droit. Axel Nordlander et Lady Artist, médaille d’or en concours complet d’équitation en 1912. Après l’édition de 1900, il faut attendre les Jeux olympiques d’été de 1912 pour voir réapparaître les sports équestres aux Jeux. Dès 1906, lors du congrès du CIO à Athènes, il propose d’introduire aux Jeux olympiques les trois disciplines du dressage, du saut d’obstacles et du complet afin d’intéresser un public plus large et non militaire.

La requête est bien accueillie et la cause semble acquise pour les Jeux olympiques d’été de 1908. Devant des gradins combles, un cavalier en uniforme kaki et son cheval alezan franchissent un mur blanc entouré de buissons. Le baron Takeichi Nishi et Uranus remportent la médaille d’or en saut d’obstacles aux Jeux de 1932. La sélection des compétiteurs se fait pour chaque pays et à chaque édition sur décision du commandant de cavalerie. L’édition de 1920 a la particularité de proposer la discipline de la voltige. Seuls trois pays participent à la compétition. L’édition de 1936 est également notable par son fort contexte politique.