Femmes sur le pied de guerre : Chronique d’une famille bourgeoise 1914-1918 PDF

A droite une des assiettes en étain présente à l’exposition et qui fait partie aujourd’hui des collections du musée des Femmes sur le pied de guerre : Chronique d’une famille bourgeoise 1914-1918 PDF Arquebusiers. Elle date de 1821 et est apparement un des plus anciens souvenirs authentique de la gilde.


Alors que les hommes mobilisés en 1914 sont loin des leurs demeurés à l’arrière, la correspondance devient essentielle pour ces Femmes sur le pied de guerre de la famille Resal. Pendant toute la Grande Guerre, leurs lettres maintiennent les liens entre les membres de cette famille d’ingénieurs très républicaine, proche de certains généraux et de l’entourage immédiat de Clemenceau. La correspondance polyphonique de ces quatre femmes circule, en un flux continu, vers les champs de bataille, de Charleroi au Chemin des Dames en passant par Verdun : Berthe, la grand-mère, est menacée de revivre en Seine-et-Marne l’occupation de 1870. Sa fille Julie organise un ouvroir et participe aux actions de la Croix-Rouge, quand son mari, directeur des tramways de Bordeaux, emploie des « femmes cochères ». Tout comme les deux petites-filles l’une infirmière, l’autre professeur de piano elles adressent chaque jour à leur petit-fils, fils et frères des lettres qui, par l’ensemble qu’elles forment, présentent plusieurs angles de vue sur l’épreuve de la séparation, de l’angoisse et du deuil. Ces écrits intimes révèlent un patriotisme sans faille, que les pertes subies par les Resal sur quatre hommes mobilisés, un mort et deux blessés ne remettent jamais en cause. Ils présentent aussi, toutes générations confondues, un tableau très éloigné du lieu commun de femmes qui seraient par nature éplorées et pacifistes.

Le vendeur en effectuant une recherche tomba sur la page correspondantes et contacta le webmaster pour l’acheter. Elle n’est valable que par son aspect historique, pas par son aspect esthétique assez banal. Sur la photo générale on voit celui du centre, l’autre est à droite près de l’escalier et détaillé sur l’image de droite. L’harmonie St Martin y remportera une médaille visible au musée des FAV. On remarquera qu’elle est à l’effigie du Prince Albert, pas encore Roi.

Belges, du 23 février 1934 au 16 juillet 1951. Il était le fils d’Albert Ier et d’Élisabeth de Bavière. Après la guerre, il fut inscrit au St Anthony Seminary à Santa Barbara, Californie. Le Roi Léopold II octroie le titre de « Royale » à la gilde et lui alloue 200 francs et un nouveau drapeau alors que le Prince Albert accepte la présidence d’honneur de la compagnie.