Geologie de Terrain de l’Affleurement au Concept Geologie PDF

La Terre, chauffée par l’impact des corps célestes geologie de Terrain de l’Affleurement au Concept Geologie PDF s’y sont écrasés et par la radioactivité de certains minéraux du manteau, se refroidit : c’est ce qui entraine une convection thermique dans le manteau. 67, Avril-Juin 2010, en particulier l’article de Pierre Thomas, p. La valse des continents », par Patrick De Wever et Francis Duranthon, EDP sciences, 2015, 90 p.


Un livre pour apprendre et mettre en pratique la géologie de terrain, base de toutes les autres disciplines de la géologie. Outre son utilité scientifique, la géologie de terrain est indispensable aux recherches et exploitations de matières utiles et aux travaux de génie civil. En outre, une gestion efficace et durable de l’environnement ne se fait pas sans une bonne connaissance du sous-sol. Cet ouvrage fait le point sur les différents types de roches rencontrés sur le terrain, sur leur identification et sur leur classification. Les bases du levé géologique sont explicitées également. On passe en revue le matériel nécessaire, la préparation d’une campagne de terrain, les méthodes de levé proprement dites et les données à récolter. Deux chapitres sont consacrés au tracé et à l’interprétation des cartes géologiques, en mettant en évidence les différents apports que constituent la géomorphologie, la photographie aérienne, la pédologie, les méthodes géométriques. Des exercices et cas concrets sont étudiés en détail.

Le mot « collision » est trompeur  parce qu’il suggère un événement frontal, brutal et éphémère, alors qu’il s’agit de l' »affrontemant », lent et durable, entre deux continents convergents, dont l’un se glisse difficilement sous l’autre, une telle subduction impliquant une compression horizontale. A noter qu’il n’est pas nécessaire de préciser quels sont les déplacements respectifs des deux continents, ni par rapport à quels repères : seul compte le déplacement relatif entre les deux, bien qu’on ait tendance à « supposer » immobile le plus grand. Une « collision » continentale se produit quand un continent, séparé d’un autre par de la croûte océanique, vient, du fait de la résorption de celle-ci par subduction sous ce dernier continent, affronter celui-ci. Il n’est pas nécessaire de préciser quel est le continent mobile et lequel est immobile : tout dépend des repères qu’on choisit.

Le même processus affecte aussi, le plus souvent à une échelle moindre, le front de la croûte continentale supposée fixe, également débité en grandes lames, séparées par des plans de clivage en sens opposé. Cet empilement s’accompagne de séismes liés à des ruptures dans la couche fragile, cassante, de la croûte continentale, entre 0 et 15 km de profondeur. Figure 4 : Les deux principaux types de failles : les failles normales et les failles inverses. Il en résulte une circulation d’eau sous pression qui fragilise la roche par  » fracturation hydraulique  » : il se crée une bouillie où la résistance au cisaillement est diminuée, ce qui rend le décollement à ce niveau plus facile. Quand la collision n’est pas franchement frontale, mais oblique et que les croûtes continentales coulissent le long de leur affrontement, des étirements peuvent se combiner aux épaississements. Les sédiments portés par les continents sont aussi affectés par les chevauchements, mais ils le sont surtout par des plissements.