L’identité anglicane PDF

Si l’identité anglicane PDF bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? La confirmation, Pietro Antonio Novelli, 1779.


Il ne viendrait à l’idée de personne de refuser à l’Angleterre une place essentielle dans l’histoire du protestantisme. En effet, histoire du protestantisme et histoire d’Angleterre furent de tout temps étroitement liées. Pour les réfugiés flamands du XVI’ siècle fuyant la répression espagnole, pour les huguenots français au lendemain de la Révocation de l’Edit de Nantes (1685), l’Angleterre fut un refuge salutaire. C’est d’Angleterre, également, que partirent bon nombre de missionnaires protestants, au XIXe siècle, vers de lointaines contrées. C’est en Angleterre, enfin, que s’élabora un protestantisme renouvelé (comme le méthodisme, par exemple) qui correspondait mieux aux nouvelles conditions de vie de l’époque contemporaine. Angleterre et protestantisme sont donc étroitement liés. Et pourtant, le protestantisme anglais occupe une place particulière dans la mouvance réformée. Pour beaucoup, l’idée communément admise fut, et est encore, que  » l’anglicanisme  » était une sorte de compromis entre catholicisme et protestantisme. Le mot de Voltaire, selon lequel les Anglais allaient au Ciel en empruntant chacun leur voie, laisse entrevoir. par ailleurs, une réalité pour le moins complexe. C’est donc pour tenter de comprendre cette réalité et saisir l’originalité profonde de la Réforme protestante anglaise que l’Université d’Artois organisa deux journées d’études, en février 2000 et février 2001. Cette originalité, les organisateurs de ces journées souhaitèrent qu’elle soit recherchée dans les domaines les plus variés de la politique, de la sociologie et de la culture sans oublier, bien sûr, le champ du religieux. Le choix d’inscrire cette recherche dans une progression chronologique fut suggéré par la difficulté à situer dans le temps l’apparition du terme (et donc du concept ?)  » anglicanisme  » (XVIIIe-XIXe siècle…), difficulté révélant, peut-être, une  » identité  » en permanente redéfinition…

Certaines églises néo-apostoliques parlent du Saint-Scellé. La confirmation est le sacrement consistant à oindre d’huile sainte une personne baptisée afin qu’elle reçoive le don du Saint-Esprit. Confirmation à l’école de la Salle d’Avignon par Mgr Joseph Urtasun en 1961. Durant les premiers siècles, le baptême et la confirmation ne formaient qu’une seule célébration lors de la veillée pascale. Au fil du temps, le christianisme, dans ses époques primitives, qui était initialement un phénomène urbain, s’est progressivement répandu dans les campagnes. Plus les communautés ecclésiales devenaient nombreuses, moins l’évêque pouvait être présent à tous les rites d’initiation chrétienne, tant il est vrai qu’ils se déroulaient pendant la veillé pascale.

L’Église catholique latine pratique aujourd’hui la deuxième solution, alors que les Églises orthodoxes et catholiques orientales sont fidèles à l’ancienne tradition. Au profit du lien avec l’évêque, les deux onctions baptismales sont donnés dans l’Église latine à deux moments différents : l’une au baptême par le prêtre, l’autre souvent plusieurs années après, à la confirmation par l’évêque. Le sacrement de la confirmation est ordinairement donné par l’évêque ou, dans le cas où cela n’est pas possible, par un prêtre délégué par l’évêque. Comme pour le baptême, un parrain ou une marraine accompagne dans la mesure du possible celui qui reçoit la confirmation. Cette orientation est très majoritairement suivie dans les diocèses de France et cela a entraîné une chute rapide du nombre de confirmands. Devant l’érosion du nombre de demandes de confirmation en France, se pose désormais le sens de cette pratique. Comment passer d’une identité construite à une identité reçue ?

Il est alors possible de considérer la place des sacrements dans cette initiation et, tout particulièrement, la confirmation des jeunes aujourd’hui. L’auteur revient alors sur l’histoire de la séparation entre  baptême  et  confirmation . La confirmation protestante désigne la cérémonie qui conclut l’éducation religieuse des catéchumènes, en général des adolescents, dans les Églises de la Réforme. Les usages et rites de confirmation ont varié au cours du temps.

Le chrétien est oint par un signe de croix avec cette huile sur son front, ses yeux, ses narines, ses lèvres, ses oreilles, sa poitrine, ses mains et ses pieds. Le sacrement de la chrismation est une extension du jour de Pentecôte, lorsque le Saint Esprit est descendu sur les Apôtres. C’est par la chrismation qu’une personne devient un membre du laos, le peuple de Dieu. Bien qu’elle soit normalement administrée conjointement au baptême, dans certains cas la chrismation seule peut être donnée afin de recevoir les nouveaux convertis à l’orthodoxie.