L’Illustre incomprise. Mona Lisa PDF

1939 comme lieutenant, fait prisonnier et interné à l’Oflag III C de Lübben-Spreewald. Augustin L’Illustre incomprise. Mona Lisa PDF, intitulée  Art et humanisme à Florence au temps de Laurent le Magnifique.


Renaissance et l’humanisme néo platonicien , publiée en 1959 et plusieurs fois rééditée. En 1979, il est désigné par l’assemblée des professeurs du Collège de France pour entrer au conseil d’administration de la Fondation Hugot du Collège de France, où il siège jusqu’en décembre 1985. Institut national d’histoire de l’art, Paris. Léonard de Vinci par lui-même, Édit. Marsile Ficin et l’art, Droz, Genève, 1954. L’Art italien, Paris, Larousse, 1956, 2 vol. Art et humanisme à Florence au temps de Laurent le Magnifique, PUF, 1959.

Les Arts de l’Italie, Paris, PUF, coll. Le Grand Atelier d’Italie, 1460-1500, Gallimard, coll. Nicolas de Staël, Paris, Le Temps, 1968. Le Mythe de la Renaissance, 1420-1520, Genève, Skira, coll. La Crise de la Renaissance, 1520-1600, Genève, Skira, coll. Staël, l’artiste et l’œuvre, Saint-Paul-de-Vence, Fondation Maeght, 1972.

Fables, formes, figures, Paris, Flammarion, 1978, 2 vol. L’Image dans le miroir, Paris, Gallimard, 1980. Chronique de la peinture italienne à la Renaissance, 1250-1580, Fribourg, Office du Livre, 1983. The Sack of Rome, 1527, Princeton, Princeton University Press, 1983. Le Sac de Rome, 1527 : du premier maniérisme à la Contre-réforme, Paris, Gallimard, 1984. André Chastel, Paris, Paris Art Center, 1985.

L’Illustre incomprise, Mona Lisa, Paris, Gallimard, 1988. Introduction à l’histoire de l’art français, Paris, Flammarion, coll. L’Art français, Paris, Flammarion, 1993-1996, 4 vol. La Pala ou le retable italien des origines à 1500, avec le concours de Christiane Lorgues-Lapouge, préface d’Enrico Castelnuovo, Paris, Liana Levi, 1993. La Gloire de Raphaël ou le triomphe d’Éros, Paris, Réunion des musées nationaux, 1995. L’Italie et Byzance, édition établie par Christiane Lorgues-Lapouge, Paris, Éditions de Fallois, 1999.

Chastel, Reflets et regards : articles du Monde, Paris : éd. Institut national d’histoire de l’art, Musée de Grenoble, Bibliothèque André Chastel. La Nouvelle Revue Française, no 159, mars 1966. Marc Fumaroli,  La mort d’André Chastel. Monuments et mémoires de la Fondation Eugène Piot, vol.

Revue de l’Art, 1991, no 93, numéro hommage à André Chastel. Jean-Didier Wagneur,  Quelle mouche piqua Chastel ? Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 6 février 2019 à 16:39. Cette page est en semi-protection longue. Mona Lisa, by Leonardo da Vinci, from C2RMF retouched.

Propriétaire Propriété de l’État français, affectée à la collection du département des peintures du musée du Louvre. Florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. La Joconde est devenue un tableau éminemment célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d’artistes l’ont prise comme référence. La Joconde est le portrait d’une jeune femme, sur fond d’un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux. La femme porte une robe vert sombre en soie plissée sur le devant, avec des manches jaunes. Elle est ornée d’entrelacs dorés et d’une broderie au décolleté.

Un voile noir translucide couvre la chevelure et est bien visible sur le haut du front. Cette sorte de mantille plaque les cheveux crêpés ou finement bouclés qui tombent sur les épaules. La région du cœur, avec la couleur claire de la peau qui tranche sur le vêtement foncé, se trouve au centre du tableau, au croisement de ses deux diagonales. Le visage est totalement épilé, ne présentant ni cils, ni sourcils. Mona Lisa est assise sur une sorte de fauteuil en bois de forme semi-circulaire posé de profil. Ses bras sont pliés et ses mains croisées, le bras gauche posé fermement sur un accoudoir du fauteuil et la main droite posée mollement sur le poignet gauche. Léonard considérait sa Mona Lisa comme achevée.