L’infanterie napoléonienne PDF

Flag of the L’infanterie napoléonienne PDF of Westphalia. Banner of the Electorate of Mainz. Flag of the Grandduchy of Wurzburg. Bandiera del Regno di Sicilia 4.


Après avoir traité l’infanterie et la cavalerie de la Garde impériale, ce numéro propose une étude sur l’infanterie napoléonienne, «La reine des batailles» comme l’on disait alors sans distinction entre l’infanterie de ligne et l’infanterie légère car leur rôle était identique sur les champs de bataille. La présentation est à la fois classique et particulière et dans la manière dont défilait un régiment. En tête ce sont les sapeurs barbus, vient ensuite le tambour-major du régiment qui précède les tambours et les musiciens. Ils forment la tête de colonne du régiment. Le colonel monté sur son cheval défile à la tête des grenadiers qui forment une compagnie d’élite, suivis des fusiliers ou des chasseurs pour la légère, tandis que les voltigeurs, autre compagnie d’élite, clôturent ce défilé. C’est ensuite la procession des fourgons, le service de santé et enfin les femmes qui ferment la marche. Le présent volume présentera également la composition détaillée d’un régiment d’infanterie sous l’Empire, avant et après la modification du décret du 18 février 1808. Ce volume sur l’infanterie ravira les amateurs de l’épopée napoléonienne, les figurinistes et les reconstitueurs en cette année du bicentenaire de la campagne de France.

Flag of the Napoleonic Kingdom of Italy. Les guerres napoléoniennes sont une suite de guerres qui eurent lieu lorsque Napoléon dirigeait la France. Malgré une dernière victoire contre Napoléon, cinq des sept coalitions ont vu la défaite des coalisés contre la France. Ces guerres révolutionnent les armées européennes et notamment l’emploi de l’artillerie, ainsi que toute l’organisation militaire, à une échelle jamais vue auparavant, due principalement à l’introduction moderne de la conscription de masse. La France, sur l’élan des conquêtes révolutionnaires, voit sa puissance croître rapidement et étend sa domination au continent entier. On les appelle aussi les guerres de la Révolution et de l’Empire, si l’on considère qu’il s’agit essentiellement de la suite des guerres de défense de la Révolution française, attaquée par les monarchies européennes coalisées. Enfin, on considère parfois qu’elles forment la dernière partie de la Seconde Guerre de Cent Ans franco-britannique.

Articles détaillés : Guerres de la Révolution française, Première Coalition et Deuxième Coalition. Cette paix n’est pas considérée comme durable, aucune des deux parties n’étant satisfaite. Celle-ci continue sans interruption : le Danemark et la Norvège, initialement neutres, s’enrichissent dans le commerce grâce à la guerre, et mettent sur pied une flotte. Un affrontement naval aux Caraïbes a un effet direct et immédiat sur le cours de la guerre, puisqu’il pousse Napoléon à se tourner vers le continent. Le 11 avril 1805, le Royaume-Uni et la Russie concluent un traité visant à expulser la France de Hollande et de Suisse. Napoléon prépare au camp de Boulogne l’invasion des Îles britanniques, invasion qui demande la maîtrise de la Manche.

Il élabore un plan compliqué pour éloigner la flotte britannique vers ses possessions des Indes occidentales. Le retrait de l’Autriche provoque une pause dans la guerre. L’armée napoléonienne compte un nombre de victoires impressionnant, mais l’armée russe est à peine entamée. La quatrième coalition se forme quelques mois seulement après la disparition de la précédente. En juillet 1806, l’Empereur des Français crée la Confédération du Rhin, qui rassemble les petits États rhénans et d’Allemagne.

La Prusse n’accepte pas que la suprématie française s’étende jusqu’à ses portes et le 9 août, le roi Frédéric-Guillaume III, poussé par le Royaume-Uni, décrète la mobilisation afin de faire la guerre seul à la France. L’avance rapide de l’armée française est telle qu’elle permet d’annihiler l’armée prussienne, comptant 250 000 hommes. Le 27, Napoléon fait son entrée à Berlin à la tête de la Grande Armée. Il visite le tombeau de Frédéric le Grand, et devant ses maréchaux qu’il fait se découvrir, prononce ces mots :  S’il était encore vivant, nous ne serions pas là aujourd’hui.