la Coopération Décentralisée entre la France et le Cameroun:: Et s’il s’agissait d’un véritable partenariat? PDF

L’économie de l’Australie, la douzième du monde, est une la Coopération Décentralisée entre la France et le Cameroun:: Et s’il s’agissait d’un véritable partenariat? PDF de marché occidentale moderne, offrant à ses citoyens un niveau de vie parmi les plus élevés de la planète. La dette extérieure de l’Australie était de 1,48 billions USD en 2013. L’afflux de capitaux, qui signe la fin de l’exploitation du territoire comme colonie pénale, permet le renforcement de l’industrie de transformation locale, et les infrastructures, notamment le train, se développent. Le commerce se réoriente vers la zone Pacifique et notamment les États-Unis.


Longtemps caractérisée par un partenariat qui ne mentionne que les apports de l’un (seul) des partenaires,la Coopération Décentralisée entre la France et le Cameroun a été définie comme un apport essentiel des collectivités nordiques à leurs homologues du sud.De ce point de vue,la notion de partenariat qui implique un échange des prestations au service des intérêts mutuels des parties est ici vide de sens,tout au moins prise dans sa réalité matérielle immédiate. Sans reprendre les catégories éculées de l’analyse dépendantiste, le présent ouvrage se propose de faire une sociologie fine et détaillée des « transactions collusives » entre les différents acteurs sans pour autant surestimer ou mésestimer l’apport de l’un ou de l’autre dans le processus de coopération internationale décentralisée.Il en arrive à l’idée suivant laquelle la Coopération Décentralisée entre la France et le Cameroun est un partenariat à part entière et entièrement à part: les intérêts de la France sont moins évidents sans être moins importants, d’où l’urgence d’une réorientation de l’analyse.

L’économie australienne aura connu dix-neuf années d’expansion continue entre 1990 et 2009, avec l’un des plus forts taux de croissance moyen de l’OCDE. Le pays est un exportateur de premier ordre pour nombre de ressources de tous types, la plupart des minerais commerciaux étant présents dans son sous-sol. Jusqu’en 1950, l’exportation du minerai de fer était même interdite tant on pensait que l’Australie en était dépourvue. Monts Hamersley, s’aperçut qu’il se tenait au-dessus d’un bloc de métal de près de 100 km de long. De presque nulles en 1950, les réserves de minerai de fer australiennes franchirent le cap des 20 milliards de tonnes en 1960.

Tous les États et territoires disposent d’une industrie minière ou une autre, mais l’essentiel des exploitations se trouvent dans l’ouest du pays, en Australie Occidentale. Le ralentissement prévisible de la croissance mondiale devrait conduire à une chute sensible des cours des matières premières, notamment du charbon et de fer si la demande chinoise diminue. Cette source d’incertitude pèse sur la politique du gouvernement et sur les investissements, cette diminution étant difficile à prévoir dans le moyen terme. Le niveau de développement des infrastructures est bon, mais souffre de la taille du pays et de l’évolution récente de celui-ci en termes d’urbanisation et vieillissement de la population : de nouveaux besoins sont apparus, mais l’absence jusqu’à récemment de plan d’ensemble ainsi que la faiblesse des nouveaux investissements pour améliorer des infrastructures vieillissantes se sont révélés un handicap. De gros problèmes de gestion de l’eau subsistent, les habitants des zones urbaines subventionnant encore souvent les exploitations agricoles, grandes consommatrices d’une ressource rare et précieuse. Les récentes mesures de libéralisation et d’investissements gouvernementaux dans les secteurs de l’énergie et du fret se poursuivent avec la mise en place d’un National Reform Agenda pour leur donner un cadre cohérent, mais certains détails pratiques de celui-ci restent à définir, notamment au niveau de la coopération entre gouvernement fédéral et États.

Les investissements tant publics que privés ont considérablement augmenté pour répondre au boom des matières premières depuis le début des années 2000. Depuis, l’implication du gouvernement fédéral dans le secteur des transports s’est fait grandissante, de l’application d’un écartement unique jusqu’à la planification de nouveaux tronçons permettant d’unifier le pays en augmentant le commerce intérieur : les autorités de chaque état agissent en tant que maîtres d’œuvre pour le compte du gouvernement. Les réseaux routier et ferré ont maintenant atteint leur niveau de maturité, les grands investissements se faisant plus rares : ils concernent désormais essentiellement l’adaptation à un trafic qui va croissant, avec des dépenses souvent en baisse au niveau local. 2020, dopé par l’augmentation du commerce des matières premières. L’Australie dépend presque entièrement de ses ports pour exporter et importer. En dépit, ou à cause, de cette dépendance, la situation des ports se dégrade légèrement depuis le début des années 2000.

En 2006, plus de 3 millions de voyages internes ont eu lieu chaque mois, contre un peu moins de la moitié à l’international. L’approvisionnement énergétique du pays n’est pas un problème en soi, celui-ci étant richement doté tant en ressources renouvelables que fossiles : 1er exportateur de charbon, au 5e rang pour le gaz naturel liquéfié. Timor oriental, le pays dépend, du fait de sa consommation croissante, de plus en plus de ses importations de produits pétroliers. Enfin, au niveau réglementaire, la formation de l’Australian energy Regulator en 2005 permet d’avoir un organisme de régulation unique au niveau fédéral, qui depuis 2007 remplace les 13 agences régionales de surveillance et permet la simplification du fonctionnement du marché au niveau national.