La Lumière qui s’éteint PDF

Le dodo est un exemple emblématique d’extinction, souvent cité. En biologie et en écologie, l’extinction est la disparition totale d’une espèce ou d’un groupe de taxons, la Lumière qui s’éteint PDF ainsi la biodiversité.


Premier roman de Kipling, pour lequel il gardera toujours une affection particulière, La Lumière qui s’éteint est une magnifique et tragique histoire, un texte émouvant qui prend le temps d’installer le lecteur dans son histoire. Le héros Dick, est amoureux depuis toujours d’une femme qui le tient à distance tout en l’utilisant pour ses ambitions artistiques. Un triste parcours d’un homme marié au malheur !

Les données archéopaléontologiques montrent que les taux d’extinction, avant la propagation de l’homme sur toute la planète, étaient invariablement faibles, et que les extinctions de masse étaient des événements relativement rares. Crétacé, atteignant un taux d’extinction de 1. Ces effets qui pourraient dans un proche avenir être exacerbés par les effets du dérèglement climatique. Une espèce est réputée  disparue  quand le dernier membre de cette espèce est mort.

L’extinction devient donc une certitude quand il n’y a plus d’individus survivants capables de se reproduire et de créer une nouvelle génération. Si elle est déclarée éteinte, l’espèce en question doit être identifiable de manière unique, bien différenciée de ses ancêtres, espèces descendantes ou proches. Des approches génétiques visant à remonter la radiation évolutive sont aussi en développement. Dans d’autres cas, des individus d’une espèce pourraient encore survivre, alors qu’il ne reste plus que des mâles ou plus que des femelles. Certains scientifiques considèrent que les dinosaures sont pseudo-éteints, car certains de leurs descendants, les oiseaux, existent encore aujourd’hui.

Ils appellent ce type d’extinction pseudo-extinction. Cette approche veut insister sur la continuité d’une partie du patrimoine génétique, mais outre que celle-ci est déjà prise en compte par la théorie de l’évolution, la notion de pseudo-extinction prend mal en compte la définition admise de l’espèce. La réalité d’une pseudo-extinction est délicate à établir autrement que par des faisceaux d’indices liant fortement une espèce vivante aux membres d’une espèce préexistante. Pendant plus de 100 ans, Petaurus gracilis fut considéré comme éteint, mais de nouveaux spécimens furent découverts en 1989. Des espèces d’abord considérées comme  éteintes , faute d’individus observés pendant plusieurs années ou décennies, peuvent ainsi être redécouvertes. Cependant, les grands organismes de conservation comme l’UICN considèrent que ces espèces restent menacées de disparition si leur nombre d’individus et leur diversité génétique sont faibles, et qu’ils sont à un stade proche de l’incapacité à renouveler les générations.

Le pigeon migrateur, une des nombreuses espèces d’oiseaux éteintes, a été chassé jusqu’à l’extinction en l’espace de quelques décennies. Plusieurs causes peuvent contribuer directement ou indirectement à l’extinction d’une espèce ou d’un groupe d’espèces. Plus simplement, toute espèce inapte à survivre ou à se reproduire dans son environnement, et incapable de se déplacer jusqu’à un nouvel environnement où elle peut le faire, meurt et s’éteint. La génétique des populations et les phénomènes démographiques affectent l’évolution et donc le risque d’extinction des espèces. Les espèces ayant de faibles populations sont beaucoup plus vulnérables à ces événements.