La Mort de Roland PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Jean Marie La Mort de Roland PDF ministre de l’intérieur, estampe de Nicolas Colibert, Paris, BnF, département Estampes et photographie, 1792-1793. Sa santé ne lui permettant pas de s’embarquer pour les Indes comme il le souhaitait, Jean Marie Roland entreprend de faire carrière dans le commerce et les manufactures et entre bientôt dans le corps des inspecteurs des manufactures. En 1776, il rencontre la jeune Manon Phlipon, qui a vingt ans de moins que lui.


Homme honnête, rigoureux, sévère même, grand travailleur, il demande la main de Manon qui l’a séduit. Le mariage toutefois ne se fait pas tout de suite, d’autant que monsieur Philipon refuse son autorisation. En 1780 cependant, alors qu’il vient d’être nommé inspecteur des manufactures à Amiens, il épouse Manon. Pélussin, puis s’est mécanisée en 1752, sous forme d’une manufacture royale qui utilise les travaux mécaniques et Vaucanson et emploiera jusqu’à 2000 ouvriers en 1830. Installé ensuite à Amiens de 1781 à 1784, il publie deux ouvrages sur l’art : du fabricant d’étoffes en laine, puis l’Art du fabricant de velours de coton. Avec sa femme, Roland accomplit aussi un voyage d’étude en Angleterre. Roland de la Platière vers 1792-1793, dessin, musée Carnavalet.

Partisan des idées nouvelles, l’inspecteur des manufactures est élu en 1790 au conseil général de la commune de la ville, qui l’envoie à Paris l’année suivante, afin de démontrer à l’Assemblée l’état déplorable du commerce et des manufactures dans la région lyonnaise. Le 10 juin 1792, le ministre de l’Intérieur adresse une lettre à Louis XVI rédigée par Manon, dans laquelle il adjure le roi de renoncer à son veto et de sanctionner les décrets. Sa lettre rendue publique, Roland est renvoyé le 13 juin, ainsi que Clavière. Le ministre, plutôt favorable jusqu’à maintenant à une monarchie constitutionnelle, rejoint le camp des républicains. Après la journée du 10 août 1792, l’assemblée législative lui rend son portefeuille et il redevient ministre. Cependant après l’ouverture de la fameuse armoire de fer, le ministre de l’Intérieur trie lui-même les documents découverts. Les Montagnards l’accuseront d’avoir ainsi fait disparaître des papiers compromettants pour la Gironde.

Le 23 janvier 1793, las de toutes ces attaques et aussi fort atteint par les révélations de son épouse Manon qui vient de lui avouer son amour pour François Buzot, Roland démissionne. Paris, BnF, département des estampes et de la photographie, 1797. Retiré dans sa petite maison de la rue de la Harpe, l’ancien ministre voudrait quitter Paris, mais l’Assemblée lui en refuse l’autorisation, et Manon ne veut pas s’éloigner de son ami François Buzot. Ses violentes attaques contre les Montagnards et la Commune de Paris le font décréter d’arrestation avec les Girondins, le 2 juin 1793. Après la mort de Jean-Marie Roland et de son épouse, leur fille Eudora Roland fut recueillie par Jacques Antoine Creuzé-Latouche puis par Louis-Augustin Bosc d’Antic. Il signe ainsi l’imposante somme intitulée Manufactures, Arts et Métiers, troisième tome de le seconde partie de l’Encyclopédie, ouvrage de plus de 1000 pages publié en 1790. Descendance dans les familles Chaley et Taillet, notamment.

Sa position fait l’objet d’une étude critique 80 ans plus tard par Léon de Laborde dans les Travaux de la commission française sur l’industrie des nations, Paris, Imprimerie Impériale, 1857, t. 3, 1ère partie, 2ème section, p. Jean-Marie Roland De La Platière, Œuvres, Volume 2, Bidault, 1800, p. Jean-Marie Roland et le Ministère de l’Intérieur, Paris, Société des études robespierristes, coll. La Gironde et les Girondins, Paris, Payot, coll. Le mot  industrie  chez Roland de la Platière , Revue historique, Paris, Librairie Félix Alcan, t. Philadelphie, The American Philosophical Society, vol.

Discours de Roland à la Convention Nationale Source : Journal officiel de la Convention nationale, 1792-1793. Roland reste au ministère de l’Intérieur Texte du 30 septembre 1792. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 23 août 2018 à 06:43.

Marie anne Charlotte Corday au citoyen Marat. Il suffit que je sois bien malheureuse pour avoir droit à votre bienveillance. On y voit Jean-Paul Marat, révolutionnaire français assassiné chez lui le 13 juillet 1793 par Charlotte Corday. Convention de la mort de Marat le 13 juillet 1793, le député Guiraut réclame à David de faire pour Marat ce qu’il avait fait pour Lepeletier de Saint-Fargeau, à savoir, représenter la mort du conventionnel par ses pinceaux. Le tableau est une huile sur toile de 165 sur 128 centimètres. Se détachant d’un fond brun-vert, le corps du conventionnel Jean-Paul Marat est représenté agonisant.