La république immobile (essai français) PDF

En raison de l’accès limité au la république immobile (essai français) PDF Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page.


Est-il trop tard, vraiment, pour réveiller une France endormie ? Pour briser ses conservatismes et ses corporatismes ? Pour réformer un Etat à la fois omniprésent et impuissant qui étouffe le pays et son économie ? Trop tard pour réconcilier ce « cher et vieux pays » avec une modernité qui fut si longtemps son privilège ? Dans ce livre, qui est à la fois un réquisitoire contre « le mal français » de cette fin de siècle et la recherche tonique d’une voie libérale et solidaire à la française, Pierre Lellouche refuse toute forme de pessimisme. Un réquisitoire ? Comment, de fait, pourrait-il en être autrement quand on constate que la société française qui ne demande qu’à bondir vers l’avenir est, aujourd’hui, ligotée, ossifiée dans des archaïsmes idéologiques, des préjugés et des habitudes néfastes ? Quand tout, de la pression fiscale à la législation sur la protection sociales, conspire à l’avènement d’une société étatisée, déresponsabilisant le citoyen, véritable machine à fabriquer chômage de masse et appauvrissement de tous ? Quand enfin, figée dans ses certitudes, cette France-là refuse des méthodes de simple bon sens qui ont déjà métamorphosé nombre de nos partenaires qui renouent avec le plein emploi. Qui, en France, aura le courage de conduire l’indispensable révolution des esprits et des mœurs, de montrer à nos concitoyens que loin de les protéger le fameux modèle social français étatisé et malthusien n’aboutit qu’à produire des générations d’assistés, de citoyens invalides, « allocataires » de subventions publiques plutôt qu’acteurs de leur propre destin ? Et quelle force politique de droite ou de gauche osera, face à cette « République immobile », accueillir avec confiance le mouvement qui s’impose ?

Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle.

En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière.