La Théorie du baiser PDF

Historiquement, le processus de conception de produit a pris des formes différentes selon le degré d’innovation des objets et selon les organisations et les stratégies des firmes où ils ont été développés. Il existe de plus en plus de travaux sur l’histoire des activités de conception. Les premières théories de la la Théorie du baiser PDF se développent surtout dans le domaine de l’architecture : le traité de Vitruve peut être considéré comme une des premières définitions connues de l’activité de conception. La notion de conception provient de la spécialisation des tâches : en Europe, jusqu’à la Renaissance, les produits étaient conçus et réalisés par la même personne, artisan, qui se contentait essentiellement de reproduire les mêmes gestes et méthodes que son père.


La théorie du baiser raconte la folle quête d’une jeune architecte, Zélie Dumont, qui pense avoir découvert son prince charmant lors d’une soirée costumée organisée par son patron. Déguisé en Zorro, un complet étranger se met à l’embrasser un instant et s’enfuit l’instant d’après, ne lui laissant ainsi pour le retrouver que le goût de ses lèvres. Persuadée qu’il s’agit de l’homme de sa vie, Zélie se met en tête, fortement influencée par son excentrique colocataire, Rachel, d’embrasser tous les hommes qui sont susceptibles d’avoir assisté à la soirée et d’être son homme masqué. Ainsi, Zélie va donner tout son sens à l’expression « to find a prince, you gotta kiss some toads ». Pas facile cependant à réaliser quand on est maladroite, que l’on déteste être touchée, que l’on se retrouve irrésistiblement attirée par le fils du patron fraîchement arrivé des Etats-Unis et qu’un CDI est en jeu.

France et l’Allemagne cherchent simultanément des moyens de rattrapage de l’essor industriel anglais. En Allemagne, l’idée promue par Redtenbacher est celle d’une conception étagée reposant sur des  recettes  de conception, condensant le savoir scientifique nécessaire. Toutefois la conception réglée paramétrique est fortement dépendante des évolutions technologiques qui peuvent rendre les recettes obsolètes. Dans la première moitié du XIXe, on voit se développer de grands bureaux d’étude et des bureaux des méthodes. Ce type d’organisation apparaît également en Allemagne à la même période dans des entreprises comme AEG ou Siemens, combinant l’utilisation de composants standards et un progrès régulier dans les performances que ces machines permettent d’atteindre. Phase de définition fonctionnelle : permettant de préciser les fonctionnalités que doit remplir l’objet ainsi que la modélisation fonctionnelle du besoin. Phase de définition conceptuelle : permettant de préciser quels principes physiques vont être utilisés pour remplir les exigences fonctionnelles.

Phase de définition physico-morphologique : permettant de préciser quels éléments physiques et organiques sont requis pour réaliser les principes physiques retenus. Phase de définition détaillée : permettant de décrire au niveau le plus bas les interactions entre les pièces et leur mode de production. Cette modélisation du processus de conception de produit est linéaire et chacune des phases permet la rédaction d’un cahier des charges spécifique pour la phase suivante. Par rapport à cette formalisation historique, un des grands apports complémentaires a été proposé par Nam P. Suh, professeur au MIT en 1990 dans The Principles of Design, avec la théorie de l’Axiomatic Design. L’approche de Suh propose un mode d’évaluation après coup de solutions particulières, mais elle ne constitue pas un modèle de l’activité de conception elle-même.