Le Jardin de la Reine PDF

Oui : il peint aussi , masmoulin! Violon le Jardin de la Reine PDF’Ingres : peintre et musicien .


Ce huitième volume d’Etienne Perrot publié à la Fontaine de Pierre se rapporte, comme ceux qui l’ont précédé, au sujet d’étude le plus digne de l’homme : l’accomplissement intérieur, la réalisation de l’unité que Jung dénomme le Soi, et les alchimistes, la Pierre ou le dieu terrestre. Cette opération fait de l’être humain un microcosme, et le petit univers né en lui se place en résonance avec le monde intérieur qu’il reflète. L’il transformé et unifié acquiert une nouvelle perception de ce qui l’entoure. De chaotiques qu’elles étaient, les apparences révèlent désormais une harmonie sous-jacente qui est leur trame et leur confère une signification. Plus encore : c’est comme si l’unité actualisée au-dedans rayonnait et créait autour d’elle un champ ordonné. Le microcosme fait en quelque sorte apparaître le macrocosme et le hasard laisse discerner le sens dont il est gros. C’est de cet univers pacifié, fruit de la clarification du regard, que traite le présent ouvrage, dont le titre évoque implicitement la synchronicité de C.G. Jung.

J’ai demandé aux organisateurs le visuel de l’affiche et la liste des exposants. Je ne désespère pas de les recevoir. On part avec Olivier Desvaux qui va sur les pas de Jean Giono et Sergei Oussik à Saint-Pétersbourg. Il y a aussi Olivier Masmouteil qui se met en scène sur sa chaîne  Youtube. Le symbolisme apparaît, en pleine révolution industrielle. La France entre dans l’ère de la modernité technique et scientifique. Le symbolisme, par son rejet de toute rationalité, est une forme de réaction contre cette modernité.

En peinture,ce mouvement s’adresse plus à notre imagination qu’à notre regard. Salomé ou Dalila, sacrée comme Sainte Geneviève ou encore représentée en fée en sphinge. Elle est entourée de décors fantastiques, souvent nue et parée de bijoux ou vêtue de vêtements chatoyants. C’est toujours avec regret que l’on voit disparaître une manifestation  consacrée à l’Aquarelle.

Mais  l’on sait qu’il est de plus en plus difficile d’organiser de tels évènements. Il y a bien entendu les contingences matérielles, les rapports pas toujours aisés avec les structures territoriales. Et aussi souvent, l’essoufflement des bénévoles. Ces artistes ne renient pas l’héritage impressionniste.

Mais ils tirent profit des théories scientifiques relatives à la couleur et à la lumière. D’après ces théories, l’art est, comme les sciences, régi par des lois. Les lignes ascendantes suscitent la joie, les descendantes la tristesse, les couleurs vives sont liées à l’euphorie, les couleurs sombres à la mélancolie. Temple de l’Amour du jardin botanique de l’arquebuse de Dijon en Bourgogne. Une fabrique de jardin est une construction à vocation ornementale prenant part à une composition paysagère au sein d’un parc ou d’un jardin.

Prenant les formes les plus diverses, voire extravagantes, les fabriques évoquent en général des éléments architecturaux inspirés de l’Antiquité, de l’histoire, de contrées exotiques ou de la nature. Tour gothique dans le jardin public de Cognac. Selon Michel Baridon, l’une des premières fabriques de jardin serait les ruines d’un ancien manoir, le manoir de Woodstock, présent dans le parc du château de Blenheim. Par leur disposition et leur succession, elles assuraient l’articulation des points de vue et ponctuaient les circuits de promenade. Au-delà de leur aspect décoratif, l’aspect utilitaire de ces édifices fut souvent oublié par le temps. Moulin à eau du hameau de la Reine, Petit Trianon,  fabrique champêtre .

Les fabriques classiques : inspirées de l’antique, elles comportent les temples, rotondes ou colonnades à motifs antiquisants. Les fabriques exotiques, qui s’inspirent des pays lointains. Ce sont les pagodes, portes chinoises, pyramides. Les fabriques naturelles, qui reproduisent des dolmens, des grottes ou des rochers artificiels.