Le verdict du plomb PDF

Le verdict du plomb PDF types d’eau: l’eau du robinet et la notion de potabilité! Mais qui ne demande qu’à revivre!


Bon évidemment, l’eau du robinet a mauvaise réputation. Cela semble être la moindre des choses mais, à l’échelle du monde, nous sommes des privilégiés! Elle est disponible partout et nous en disposons quasiment sans aucune restriction. Là aussi, nous avons de la chance! En dépit d’un coût croissant, elle demeure très bon marché, entre 100 et 600 fois moins chère que l’eau en bouteille. Ce coût bas est évidemment lié aux technologies employées.

Elle est la denrée alimentaire la plus fortement réglementée. Elle est ainsi plus contrôlée que les eaux minérales. Elle encrasse moins l’organisme que les eaux minérales en bouteille car elle contient généralement moins de minéraux. Elle peut être facilement purifiée et redynamisée via des appareils spécifiques. Cette dernière remarque facilite notre transition: si l’eau doit être purifiée, c’est qu’elle est généralement – sinon toujours – polluée!

Si elle doit être redynamisée, c’est qu’elle est généralement – sinon toujours – morte! L’eau de table – communément appelée « eau du robinet », ou encore « eau d’adduction » est une eau rendue « potable » par traitement et qui répond aux normes de qualités en vigueur. L’expression C’est potable traduit bien en effet la notion de médiocrité. Comme le dit avec humour le site Eauriginelle, « Une eau potable est une eau qu’on peut mettre dans un pot, rien de plus! On s’en contente faute de mieux et parce qu’elle est librement disponible mais on s’en méfie et une telle défiance ne peut que renforcer sa laideur et son manque de structure, comme en attestent les travaux d’Emoto.

Selon Wikipedia, « Une eau est dite potable quand elle satisfait à un certain nombre de caractéristiques la rendant propre à la consommation humaine. D’ores et déjà, on se rend compte qu’il n’est pas ici question de santé mais de simple consommation « propre » c’est-à-dire sans danger immédiat. Une autre interrogation concerne les caractéristiques définies par des normes administratives et donc variables en fonctions des pays, des moyens technologiques, des ressources financières, de la pression des citoyens ou des lobbies industriels. Elles ne doivent pas contenir un nombre ou une concentration de micro-organismes, de parasites ou de toutes autres substances constituant un danger pour la santé des personnes. Il ne peut y avoir ainsi de bactérie E. La comparaison entre les anciennes normes de 1989 et celles en vigueur depuis la fin 2003 montre que le nombre de paramètres a diminué de 63 à 31.