Les vice-présidents des États-Unis des origines à nos jours: Les délaissés de l’histoire américaine PDF

Louisiane, guerre américano-mexicaine, achat de l’Alaska, etc. Première Guerre mondiale, les États-Unis sont devenus la plus grande puissance mondiale, devançant les les vice-présidents des États-Unis des origines à nos jours: Les délaissés de l’histoire américaine PDF pays d’Europe. Les Anasazis construisent des cités bien avant l’arrivée de Christophe Colomb.


A côté du président des Etats-Unis, le vice-président est souvent méconnu et dépendant de la volonté du locataire de la Maison Blanche. Même si son rôle s’est renforcé depuis le milieu du XXème siècle, sa place est peu mise en valeur. Néanmoins, elle peut constituer un tremplin pour la présidence, sinon un accès à une fin de carrière honorable. Parfois remise en cause, la vice-présidence des Etats-Unis a pourtant démontré à plusieurs reprises son utilité et son caractère indispensable au cours de l’histoire américaine.

Le débat sur l’origine et la date de l’arrivée des Amérindiens en Amérique du Nord n’est pas clos. La théorie la plus communément admise est celle de l’immigration depuis l’Asie de tribus de chasseurs venus en Amérique du Nord il y a 12 000 ans par le détroit de Béring. Nord, les ancêtres des Amérindiens seraient revenus dans le Nord repeupler une bonne partie du territoire nord-américain. Ils auraient peuplé tout le continent en longeant la côte du Pacifique jusqu’à la pointe méridionale de l’Amérique du Sud, où les Incas et les Aztèques, par exemple, ont créé de grands empires. Certains scientifiques pensent que d’autres peuples auraient pu arriver sur les côtes nord, il y a 17 000 ans avant notre ère, lors de la déglaciation des régions du nord. Avant l’arrivée des Européens, plusieurs civilisations se sont développées sur le territoire actuel des États-Unis : les Mound Builders ont aménagé les premiers tertres vers 3400 av.

Parmi les hypothèses expliquant l’arrivée des Amérindiens, la plus connue laisserait entendre que des tribus de Mongolie et de Sibérie, par petites bandes de chasseurs, auraient émigré depuis l’Asie par le détroit de Béring, profitant d’une baisse du niveau de la mer. Homme de Kennewick, les restes d’un homme – en partie momifié – également de type caucasien ont été retrouvés sur le site de la grotte des Esprits, au Nevada, daté entre -11 000 et -8 000. Amérindiens a longtemps alimenté le débat entre les archéologues. En effet, la morphologie faciale des plus anciens squelettes trouvés sur le continent, datant de 12 000 ans, ne ressemble pas à celle des actuels Amérindiens.

Ces résultats relancent la théorie selon laquelle les Amérindiens ont une origine unique, et que les chasseurs venus d’Asie sur le continent Nord-Américain par le détroit de Béring il y a près de 12 000 ans seraient bien les ancêtres de tous les Amérindiens. L’histoire de la colonisation du Nouveau Monde ne s’est pas effectuée d’un seul coup, comme on a longtemps cru, mais a probablement été le fruit de plusieurs migrations successives au cours des millénaires. Ces migrations ont pu venir de plusieurs régions du monde, principalement d’Asie, mais aussi, peut-être, d’Europe. Coronado se lance à la recherche des légendaires cités d’or, dans le Sud-Ouest des États-Unis actuels. L’exploration du territoire des futurs États-Unis commence peu de temps après la découverte et exploration de l’Amérique par Christophe Colomb.

Cependant, le territoire exploré intéresse peu les Espagnols car on n’y trouve pas d’or. Le premier poste permanent est fondé en Floride en 1565. Au Nord-Est, Jean Cabot, un Italien, atteint le Labrador en 1497 pour le compte du roi d’Angleterre Henri VIII, mais cette expédition reste sans lendemain. Ils nouent des contacts avec les Hurons et les Penobscots au nord, les Algonquins au centre, Delawares au sud.

Grands Lacs et vers le Mississippi. Articles détaillés : Histoire coloniale des États-Unis d’Amérique et Treize colonies britanniques en Amérique du Nord. Le littoral américain qui va de la baie de Fundy au Nord à l’embouchure de la Savannah au Sud, littoral le long duquel se sont installés les treize colonies anglaises d’Amérique, est plutôt inhospitalier et ne comporte aucune richesse naturelle. C’est sous le règne d’Élisabeth Ire que commence l’aventure coloniale anglaise en Amérique du Nord. Dans la lutte contre l’Espagne, l’Amérique du Nord, reconnue par Humphrey Gilbert, représente une position stratégique.

En 1620, les 102  pèlerins , des protestants dissidents, arrivés à bord du Mayflower, s’installent près du cap Cod dans le Massachusetts. Des Suédois, des Allemands, des Hollandais et des protestants français chassés par la révocation de l’édit de Nantes viennent commencer une autre existence. La Nouvelle-Angleterre regroupe quatre colonies : le New Hampshire, le Massachusetts, le Connecticut et le Rhode Island. Elles sont peuplées de petits propriétaires et entrepreneurs.

La Nouvelle-Angleterre est peuplée de puritains. La religion y marque profondément la vie politique. En effet chaque communauté religieuse a l’habitude de s’administrer de manière autonome. Le même modèle est reproduit pour l’administration publique. Dans chaque bourgade, la communauté se réunit et délibère pour prendre les décisions concernant l’intérêt commun. Sur le plan social, celui qui s’écarte de la religion est aussitôt mis à l’écart de la vie du groupe.

La vie communautaire, très développée, aboutit à un strict contrôle de mœurs de chacun. Les Puritains ont fondé les premiers collèges, futures universités comme Harvard dès 1636. Les colonies du Sud sont au nombre de cinq : le Maryland, la Virginie, la Caroline du Nord, la Caroline du Sud et la Géorgie. Cette dernière a transporté en Amérique les usages des élites européennes.