Mesopotamia: La legende de Ninmah PDF

Ruines de Babylone photographiées en 1975. C’est aujourd’hui un site archéologique majeur qui prend la forme d’un champ de ruines incluant des reconstructions partielles dans un but politique ou touristique. Babylone mesopotamia: La legende de Ninmah PDF une place à part en raison du mythe qu’elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère.


Premier tome de la trilogie Mesopotamia. 7000 ans avant Jésus-Christ, sur les contreforts du mont Zagros, se noue le destin de Ninmah, jeune femme à l’esprit nomade. Enlevée par des caravaniers après l’extermination du Peuple de la Grotte, elle deviendra la prêtresse d’une nouvelle communauté et n’aura de cesse de trouver l’œuf d’obsidienne, la pierre noire et magique. L’épopée d’une femme indépendante, à la soif inépuisable de connaissances et de paysages d’ailleurs. Un roman d’aventures intense et violent, où l’on assiste à la naissance de la civilisation. Le premier volume d’une grande fresque historique en trois volets, remarquablement documentée, qui fait revivre la Mésopotamie, depuis ses débuts préhistoriques jusqu’aux splendeurs babyloniennes. Quand la petite histoire se mêla à la grande et se fait légende…

Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l’ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Robert Koldewey qui a exhumé ses monuments principaux. Des zones d’ombre demeurent malgré tout, sur ce qui constitue l’un des plus importants sites archéologiques du Proche-Orient ancien, tandis que les perspectives de nouvelles recherches sont réduites du fait de la situation politique actuelle de l’Irak. Localisation des principales villes de la Babylonie du Ier millénaire av. Mais elles concernaient en premier lieu les sites assyriens dont les ruines étaient plus spectaculaires. En 1862, le consul français Pacifique Delaporte trouva une tombe parthe richement dotée en objets qui furent expédiés au musée du Louvre.

Les murs de la Voie processionnelle et la porte d’Ishtar reconstruits au Pergamon Museum de Berlin. C’est en 1897 que Robert Johann Koldewey vint à Babylone et décida de prendre en charge ses fouilles à une échelle sans précédent. Les fouilles débutent l’année même, et durent jusqu’en 1917, chantier exceptionnel par sa durée pour l’époque, d’autant plus que les recherches ne s’interrompaient pas une seule fois dans l’année, contrairement aux pratiques actuelles. Finalement, une documentation impressionnante et de grande qualité au regard des autres chantiers de l’époque a pu être collectée pour être analysée, mais l’ampleur du site fait que seule une petite partie en est connue même si les principaux bâtiments ont été explorés. Les explorations archéologiques à Babylone ne reprennent que plusieurs décennies après le départ de Koldewey.

1974, c’est une mission italienne menée par G. Des bâtiments sont également mis au jour dans le secteur d’Ishin Aswad. Les chantiers sont interrompus en 1990 par la guerre du Golfe. Le palais de Saddam Hussein à Babylone, en 2003. Durant les années 1960 et 1970, les équipes archéologiques irakiennes entreprennent la restauration des monuments antiques du pays, dans un but touristique, en particulier le temple de Ninmah, le tout en parallèle avec de nouvelles fouilles. Ces actions sont critiquées par les archéologues, parce qu’elles empêchent les fouilles sur une grande partie du site et accélèrent la dégradation de certains des monuments anciens, déjà endommagés par les fouilles précédentes qui avaient emporté des parties de certains d’entre eux vers les musées européens et par l’érosion qui s’accélérait depuis qu’ils avaient été dégagés.

Des US Marines devant les ruines reconstruites de Babylone, en 2003. Les dégradations du site de Babylone ont empiré à la suite de l’invasion de l’Irak de 2003 par les armées américaines. 2 000 soldats, comprenant notamment un héliport militaire. Kasr, le Tell Homera et le Sahn.