Pratique de mon système PDF

Valérie Dubois n’a jamais eu de problèmes psychologiques. Et pourtant, en 2010, elle a été internée abusivement pendant 28 jours. Son mari, avec la complaisance d’un médecin de famille, a obtenu de faux certificats pour que sa femme fasse un séjour forcé en hôpital psychiatrique. Aujourd’hui, malgré un mari et un médecin condamnés, pratique de mon système PDF a perdu la garde de ses enfants.


La partie d’échecs n’est plus considérée à travers le prisme simpliste : ouverture, milieu de partie et finale. Surprotection, centralisation, coups d’attente et prophylaxie deviennent des termes familiers. Tous les joueurs, quel que soit leur niveau, pourront améliorer leur technique, leur compréhension du jeu et leur vitesse de prise de décision en lisant et relisant cette authentique bible sans équivalent dans la littérature échiquéenne. Cette traduction inédite est la première à respecter scrupuleusement l »dition originale en allemand.

Mon mari a commencé à me frapper en décembre 2009. J’étais allée faire constater mes blessures auprès du médecin de famille. Pendant quelques mois, je n’ai rien dit, mais quand il s’en est pris à mes deux enfants mon sang n’a fait qu’un tour. Nous étions le 1er mai 2010. Je n’ai pas averti mon mari de cette démarche, mais je suis certaine qu’il a deviné. Pendant un mois, nous avons donc continué à vivre sous le même toit.

Tout a basculé le 11 juin 2010 quand j’ai vu débarquer devant ma porte des infirmiers et des policiers. C’est elle que vous devez emmener. Quelques jours plus tôt, une de mes amies avait tenté de me prévenir. Elle s’était rendue dans le cabinet du même médecin qui avait constaté mes blessures. Et là, en plein milieu de la salle d’attente, sur une pile de documents, elle avait été interpellée par plusieurs feuilles.

En sortant du cabinet, elle m’avait immédiatement téléphoné, mais j’avais du mal à croire ce qu’elle me racontait. Le 11 juin, j’ai compris qu’elle avait raison : mon mari cherchait à me faire interner dans un hôpital psychiatrique. Je me souviens qu’une heure avant que le convoi arrive, il m’avait passé un coup de fil pour me demander si j’étais bien à la maison. En ouvrant la porte, je n’ai pas tout de suite compris ce qu’il se passait. J’ai commencé par me dire que mon mari avait appelé la police pour se plaindre de moi, pour dire que je le battais. Alors que je dirigeais vers ma voiture pour récupérer les dits papiers, l’un des policiers s’est glissé derrière moi, m’a fait une prise pour que je me mette à genou, et m’a menotté.