Privatisation en Côte d’Ivoire : Défis et pratiques PDF

L’privatisation en Côte d’Ivoire : Défis et pratiques PDF de l’Australie, la douzième du monde, est une économie de marché occidentale moderne, offrant à ses citoyens un niveau de vie parmi les plus élevés de la planète. La dette extérieure de l’Australie était de 1,48 billions USD en 2013. L’afflux de capitaux, qui signe la fin de l’exploitation du territoire comme colonie pénale, permet le renforcement de l’industrie de transformation locale, et les infrastructures, notamment le train, se développent. Le commerce se réoriente vers la zone Pacifique et notamment les États-Unis.


Le mouvement de privatisation initié dans les pays industrialisés au début des années 1980, s’est fortement accéléré à travers les pays en développement, et en particulier ceux d’Afrique au sud du Sahara. En dépit des avancées notables réalisées dans ce domaine, cette dynamique suscite encore de vifs débats, particulièrement dans les pays du Sud. En effet, compte tenu des contraintes spécifiques de leurs économies et d’un environnement sociopolitique parfois difficile, la privatisation des entreprises publiques dans ces pays soulève toujours des controverses. Ainsi, certaines questions relatives notamment à la transparence des opérations, au rôle du secteur privé, à la réalisation des objectifs définis, aux choix des repreneurs et aux pertes éventuelles d’emplois, continuent d’alimenter les réflexions sur cet important sujet. Ces préoccupations, fort légitimes, requièrent des réponses précises de la part des spécialistes et des autorités politiques. L’expérience des privatisations réalisées en Côte d’Ivoire durant la décennie 1990-1999 et retracées dans cet ouvrage, offre des pistes de solutions à ces interrogations diverses. Tout en s’inscrivant dans la dynamique contemporaine de mondialisation et de libéralisation des économies, les analyses proposées tiennent compte des contraintes sus-mentionnées. De ce point de vue, fondées sur un examen pratique et réaliste de cette question, les réflexions présentées sur les différents aspects des processus de privatisation pourraient contribuer positivement à enrichir le débat sur ce sujet dans les pays d’Afrique au sud du Sahara