Rien ne vaut la douceur du foyer PDF

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi jeune que rien ne vaut la douceur du foyer PDF confiance en vous-même.


Elle s’était jurée de ne jamais revenir à Mendham. De ne jamais revoir la maison où sa mère était morte, où elle l’avait tuée. Bien sûr, elle n’était qu’une enfant, bien sûr, c’était un accident, mais pour beaucoup, Liza Barton était une criminelle. Les années ont passé. Liza, devenue Celia, mère d’un petit garçon, connaît enfin le bonheur. Jusqu’au jour où Alex, son mari, à qui elle n’a jamais rien dit, lui fait une surprise en lui offrant une maison dans le New Jersey… Mendham, la maison de son enfance. En guise de bienvenue, ils trouvent cette inscription, en lettres rouge sang : « Danger ! » Quelqu’un connaît la véritable identité de Celia et tente de lui faire endosser un nouveau crime. Tandis qu’elle essaie désespérément de prouver son innocence, le vrai tueur, dans l’ombre, guette ses proies…
Un suspense à la mécanique implacable dont Mary Higgins Clark a le secret. Attention, danger ! Vous allez frémir jusqu’au mot Fin !

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. La vraie jeunesse ne s’use pas. Tout ce qui est vrai reste là. Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.

Là ou il n’y a pas d’autrefois. La vieille femme grincheuse QUE VOIS-TU, TOI QUI ME SOIGNES, QUE VOIS-TU ? QUAND TU ME REGARDES, QUE PENSES-TU ? Le bain et les repas pour occuper la longue journée grise.

C’est ça que tu penses, c’est ça que tu vois ? Alors ouvre les yeux, ce n’est pas moi. Des frères et des soeurs qui s’aiment entre eux. Rêvant que bientôt, elle rencontrera un fiancé. Au souvenir des voeux que j’ai fait ce jour-la. Qui a besoin de moi pour lui construire une maison.

Nous sommes liés l’un a l’autre par des liens qui dureront. Quarante ans, bientôt il ne sera plus là. Mais mon homme est à mes côtes qui veille sur moi. Me revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé. Voici les jours noirs, mon mari meurt. Et je pense aux années et à l’amour que J’ai connus. Mon corps s’en va, la grâce et la force m’abandonnent.