Rituels et pratiques magiques des Indiens d’Amérique PDF

L’origine dans le temps des textes védiques rituels et pratiques magiques des Indiens d’Amérique PDF une question qui est l’objet de débats tant en Inde que parmi les indianistes européens. Le passage du védisme au brahmanisme commence avec la rédaction des Brāhmaṇa, spéculations rituelles en prose. Et la transition du brahmanisme à l’hindouisme s’accompagne de la rédaction des Āraṇyaka puis des Upaniṣad.


Voici enfin un ouvrage qui livre une vision d’ensemble des rituels et des pratiques magiques communs à plusieurs nations autochtones de l’Amérique. Le monde secret des chamans qui vous y est dévoilé ouvrira votre esprit et votre cœur à de nouvelles perspectives, à des façons différentes de percevoir et d’appréhender la réalité. Il vous aidera à résoudre certains de vos problèmes et à harmoniser les aspects matériel et spirituel de votre existence. Adaptés aux besoins de notre civilisation urbaine, ces rituels et ces pratiques magiques chamaniques vous seront utiles au quotidien. Laissez-vous enchanter… L’auteur a également publié Devenir chaman aux Editions Quebecor.

Ce corpus littéraire, un des plus anciens que l’on connaisse, est la base de la littérature indienne. La sémantique du nom veda- s’étend donc du sens de  découverte, révélation  qui correspond à l’expérience des premiers sages védiques qui entendirent le son primordial manifesté par le Véda originel, jusqu’au sens de  science, savoir  donné aujourd’hui par l’hindouisme à ce mot. En cohérence avec cette mentalité, les indiens de tous les temps considèrent aussi le Veda comme unique, dynamique, et incréé. La coopération du Veda aux cycles cosmiques permet à la culture indienne d’y accrocher les phases successives de son évolution. Le Veda reste toujours cette force agissante singulière qui manifeste le fondement dynamique de l’univers. La principale difficulté est l’inconnue de la longueur d’une tradition orale qui a précédé la fixation par l’écriture. Pour des auteurs indiens comme Lokamanya Bâl Gangadhar Tilak, l’origine remonte beaucoup plus loin.

La littérature indienne classique comprend deux catégories de textes, les textes  sacrés  qu’elle rattache à la Shruti, écoute des manifestations du Veda, et les œuvres profanes nées de l’inventivité humaine, transmises par la Smriti, la mémorisation. Pour la culture indienne, ces textes fondamentaux intègrent le Véda,  connaissance  absolue, qui s’exprime par le son primordial de l’univers révélé aux Rishi, et le murmure produit par son activité modulé dans l’expression orale du contenu littéraire des Saṃhitā. La multiplicité des Veda-saṃhitā et des textes  sacrés  qui s’intègrent ensuite progressivement au Veda incite certains érudits à nommer  les védas  les différentes Saṃhitā et les textes subséquents qui s’y rattachent, tels les Brahmana, les Aranyaka, les Upanishad. Rig-Véda, les chants védiques du Sama-Véda, et les formules védiques sacrificielles du Yajur-Véda. Articles détaillés : Rig-Veda, Sama-Véda et Yajur-Véda.

Le Rig-Véda est le recueil de base dont sont dérivés les autres Véda-samhitas. Il comporte 1028 hymnes répartis en 10462 stances, le premier étant dédié à Agni, protecteur du Rig-Véda. La Sāmaveda-saṃhitā consiste principalement en stances tirées du Rig-Véda et adaptées à la récitation chantée. C’est un cantique avec des notations musicales et des indications de mélodies. La Yajurveda-saṃhitā regroupe des formules en vers et en prose mêlés, directement affectés au culte et disposés dans l’ordre où elles sont utilisées lors des cérémonies de la liturgie. La Atharvaveda-saṃhitā contient des charmes magiques de longue vie, contre la maladie, la possession démoniaque, pour gagner l’amour d’autrui ou la richesse. Les Véda-samhitas permettent de connaître les bases de la culture des Aryens.