Second livre de sonates à deux violoncelles – c. 1750 PDF

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Anne Fuzeau Classique vous propose des copies anciennes de partitions de musique classique. Cette édition originale de Charles Henri de Blainville est reproduite en fac-similé dans la collection Facsimusic. Paris, l’Auteur, Veuve Boivin, Leclerc, Castagnery, (s.d. = c. 1750). Six sonates pour deux violoncelles seuls. Collection dirigée par Jean Saint-Arroman : musicologue, enseigne au CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse) de Paris, enseigne au CEFEDEM d’Ile de France (Centre de Formation des Enseignants de la Musique). Il est l’auteur de la plus grande partie des préfaces et a contribué aux recherches des bibliothèques. Fac-similé réalisé à partir de l’exemplaire conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris (France).

Des difficultés à utiliser ces médias ? Il était également prêtre de l’Église catholique. Aujourd’hui, certaines de ses œuvres instrumentales et notamment les quatre concertos connus sous le titre  Les Quatre Saisons  comptent parmi les plus populaires du répertoire classique. 1962, Éric Paul celle de sa naissance par l’identification de son acte de baptême.

Il en résulte que de nombreuses lacunes et imprécisions entachent encore sa biographie, et que se poursuivent les travaux de recherche. Certaines périodes de sa vie demeurent complètement obscures, de même que ses nombreux voyages entrepris ou supposés dans la péninsule italienne et à l’étranger. L’église San Giovanni Battista in Bragora où fut baptisé Vivaldi. Castello, un des six quartiers de Venise. Camilla Calicchio, fille également d’un tailleur, était venue de la Basilicate. Antonio allait hériter de ce trait physique, qui lui valut son surnom de « Prêtre roux » pour la postérité.

Italie où s’étaient illustrés plusieurs grands noms de la musique, notamment Willaert, Merulo, les Gabrieli, Monteverdi, Cavalli. Chapelle ducale, il ajouta à partir de 1689 ceux de violoniste au teatro San Giovanni Grisostomo et à l’Ospedale dei Mendicanti. Antonio apprit le violon auprès de son père, et il se révéla précoce et extrêmement doué. Ce ne put être cependant que de courte durée, et l’influence reçue minime, car celui-ci mourut en 1690. Il est certain néanmoins qu’Antonio Vivaldi bénéficia pleinement de l’intense vie musicale qui animait la basilique Saint-Marc et ses institutions, où de temps à autre il prenait la place de son père. Il commença donc, à partir de l’âge de dix ans, à suivre les cours nécessaires à l’école de la paroisse San Geminiano et, le 18 septembre 1693, ayant atteint l’âge minimum requis de quinze ans, il reçut la tonsure ecclésiastique des mains du patriarche de Venise, le cardinal Badoaro. Il reçut les ordres mineurs à la paroisse San Giovanni in Oleo, sous-diaconat le 4 avril 1699, à l’âge de vingt-et-un ans, puis le diaconat le 18 septembre 1700.

Il a pu continuer à vivre dans sa famille, avec ses parents, jusqu’à leur décès, le père et son fils continuant d’ailleurs à travailler en étroite collaboration. Bien que mal connu, le rôle qu’a joué Giovanni Battista Vivaldi dans la vie et le développement de la carrière de son fils Antonio semble d’une importance primordiale et prolongée, puisqu’il décéda cinq ans seulement avant lui. En italien, le mot Pietà ne signifie pas Piété mais Pitié. Cloîtrées presque comme des religieuses, certaines d’entre elles recevaient une éducation musicale poussée, ce qui en faisait des chanteuses et des musiciennes de valeur : quelques-unes pouvaient chanter les parties de ténor et de basse des chœurs et jouer de tous les instruments. Des concerts publics et payants étaient organisés et très courus des mélomanes et des amateurs d’aventures galantes. Dans sa lettre du 29 août 1739 adressée à M.