Tarot, miroir de l’âme PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. L’ombre est une partie de la psyché formée de la part individuelle qui ne se connaît pas tarot, miroir de l’âme PDF-même, et dont l’existence même est souvent ignorée. Le point de départ est simple : la plupart des hommes ignorent leur ombre.


Ce manuel nous présente le tarot Crowley Thoth et les 1200 symboles différents contenus dans les 78 cartes. Pour chaque carte sont analysés les points capitaux, auxquels s’ajoutent des indications, questions, suggestions et affirmations qui accompa-gneront vos interprétations.

Le plus souvent elle est projetée dans des troubles somatiques, des obsessions, des fantasmes plus ou moins délirants, ou dans l’entourage. Elle est  les gens , auxquels on prête la bêtise, la cruauté, la couardise qu’il serait tragique de se reconnaître. Figuré dans de nombreuses cultures et mythes sous la forme du personnage maléfique, patibulaire mais néanmoins ayant statut de double du héros, représentant le moi, l’ombre se retrouve également dans les rêves, et dans les projections psychiques liées par exemple à la peur de l’autre. L’ombre est quelque chose d’inférieur, de primitif, d’inadapté et de malencontreux, mais non d’absolument mauvais.

Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension. La difficulté pour accéder à la compréhension de ce concept et à la réalité psychique qui lui correspond est double.

L’archétype réside dans la tendance à nous représenter de tels motifs, représentation qui peut varier considérablement dans les détails, sans perdre son schème fondamental. Il s’agit d’une image primordiale qui conditionne notre comportement. Jung nomme ce fonctionnement la compensation : un complexe inconscient a pour fonction de compenser une attitude consciente trop unilatérale. L’expérience archétypique est une expérience intense et bouleversante.

Il nous est facile de parler aussi tranquillement des archétypes, mais se trouver réellement confronté à eux est une tout autre affaire. La différence est la même qu’entre le fait de parler d’un lion et celui de devoir l’affronter. Affronter un lion constitue une expérience intense et effrayante, qui peut marquer durablement la personnalité. En tant qu’image, dans les rêves et les fantasmes l’ombre apparait souvent sous la forme d’un personnage du même sexe, opposé au rêveur par nombre de ses caractères, entrainant souvent une réaction affective de rejet de la part du rêveur. La part d’ombre qui est en nous-mêmes est difficilement accessible.

On peut même affirmer que la majorité des gens ignore l’existence qu’elle a en eux-mêmes, le rôle et même l’influence qu’elle a. L’ombre est la personnification de tout ce que le sujet refuse de reconnaître et d’admettre en lui. Néanmoins, son intégration à la conscience est l’une des phases les plus importantes, mais aussi les plus critiques, du processus d’individuation. L’ombre est cette part de nous-mêmes que nous nous refusons, a priori de voir, en nous-mêmes. Elle peut être pour celui qui s’y intéresse une source importante de développement personnel. Ce sont toutes les possibilités du sujet, ce qu’il aurait pu choisir ou être mais qu’il n’a pas vécu jusqu’à présent.

Cette extrême dispersion du psychisme montre que de nombreuses prises de conscience sont nécessaires avant que l’ombre n’apparaisse au conscient. La prise de conscience de l’ombre développe d’abord une série d’effets qui sont tous de l’ordre de la perte. Carl Gustav Jung pensait qu’au bout de la pénible exploration de notre inconscient se trouvait la découverte du soi, notre lumière intérieure, la part de sagesse divine enfouie au plus profond de nous-mêmes. Mais le psychiatre suisse affirmait qu’avant d’arriver à cette lumière, l’explorateur devait d’abord rencontrer un personnage qu’il a appelé l’ombre.