Zen et christianisme : et l’Enseignement de Maître Deshimaru PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. L’Enfer est, selon de nombreuses religions, un état de souffrance extrême de l’esprit humain après sa séparation du corps, douleur expérimentée après la mort par ceux qui ont commis des crimes et des péchés dans leur vie terrestre. La définition de l’enfer et ses caractéristiques sont variables d’une religion à zen et christianisme : et l’Enseignement de Maître Deshimaru PDF’autre et sont parfois sujettes à différentes interprétations au sein d’une même religion. Pourquoi y a-t-il confusion sur le sens que les Écritures donnent au mot enfer ?


En 1973, Evelyn de Smedt rencontra Maître Taisen Deshimaru auprès duquel elle passa une dizaine d’années à travailler, aussi bien à travers la pratique de zazen que la rédaction et la publication de ce qu’il enseignait. Depuis sa mort, elle continue à transmettre son enseignement.
A l’aurore du XXIº siècle, dans un monde en grandes mutations, on constate que les mouvements spirituels, tout en renvoyant en premier lieu à leurs fondateurs, ont tendance à s’ouvrir les uns aux autres. En particulier, la rencontre Orient-Occident fait que des chrétiens pratiquent le bouddhisme zen et vice-versa.
Le Maître zen Taisen Deshimaru a dirigé de son vivant plusieurs sessions de méditation au sein de monastères chrétiens : ces rencontres furent l’occasion de passionnants échanges, dont cet ouvrage se fait l’écho. Les paroles du Christ retranscrites dans les Évangiles, les expériences des mystiques chrétiens et les paroles du Bouddha n’expriment-elles pas dans leur essence la même vérité sur les problèmes fondamentaux de l’homme et de son devenir ?

Selon les mésopotamiens, le monde est divisé en deux parties : l’ En-Haut , dirigé par les dieux des vivants, et l’ En-Bas , dirigé par les dieux des morts. Entre les deux, le monde des vivants flotte sur l’Absû, le lac d’eau douce. Le mythe de la Descente d’Inanna aux Enfers et sa version akkadienne présentent tous deux une longue description des Enfers. Derrière le palais, se trouvent sept murailles percées de sept portes successives qui mènent au cœur des Enfers. D’après d’autres sources cunéiformes on accède aux Enfers par les anfractuosités des rochers ou les fissures sur le sol. Bas-relief en argile représentant une femme ailée nue avec deux hiboux et deux lions à ses pieds. Les mésopotamiens ne cultivent pas encore l’idée de l’âme qui habite et anime le corps.